Les mobylettes qui changent de pays, c'est pas le sujet de l'article. Chacun se doutera que c'est une petite partie, il doit y en avoir tout autant qui sont abandonnées au fond des rivière ou dans les décharges. C'est pas plus mal qu'elles trouvent une seconde jeunesse (voire une 3eme) et qu'elles soient entretenues pour rouler (éternellement?).
C'est une grande question, puisque il y a encore bien quelques usines en Afrique, pour le marché africain.
Mais le constat fait par le grossiste qui connait l'état du marché africain est celui des bonnes vieilles mobs qui ont du mal à faire le poids face à la concurrence des scooter asiatiques.
Le risque dans tout ça? Avec le temps il serait de ne plus avoir de flotte suffisante pour faire tourner les industries et autres sociétés qui alimentent le marché.